Documental: “Habita, relatos de memoria e independencia” / Crowdfunding

Habita: Relatos de memoria e independencia, es un proyecto documental sobre el papel de la conciencia del territorio y la memoria cultural en la construcción de los espacios para la vida, que nace para adentrarse y reflejar la influencia de éstos en el día a día de sus pobladores.

Pensado como una metodología documental y de transmisión, pretende generar una serie con proyección de continuidad en diferentes zonas geográficas, replicable, comenzando con la primera creación documental este otoño que se centrará en el área sur del Perú, especialmente en las comunidades rurales indígenas entre Cusco y el lago Titicaca.

Expresiones materiales como la arquitectura y el artesanado e inmateriales como los cuentos o la música, son fuente y contención de conocimiento colectivo, un lenguaje que escribe la experiencia y el imaginario. Habita busca retomar y evidenciar así las singularidades de los asentamientos humanos que, en su independencia popular, son bastión de vínculos humanos y medioambientales, para activar así una conciencia sobre el contexto local y global, actual y atemporal.

De este modo, la manera de expresar la arquitectura pasa a otro nivel, el relato se hace voz y crea mapa, sitúa las voces de aquellos habitantes de arquitecturas no contadas y las conecta. Habita es un proyecto 100% cooperativo, de manos de un equipo mixto especializado en territorio, arquitectura popular, memoria y habitabilidad; para todos aquellos que desean formar parte de él  y adentrarse por sus vericuetos, ya está disponible la campaña de crowdfunding, gracias a la plataforma para proyectos creativos Verkami.

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Fotografía / IFAC 2016, The Legend

Note: Behind every myth there is a legend. This is the germ of the photographic project: Ifac 2016 The Legend, which is also an experimental methodology based on a ludic learning and photography as a way for exploring the environment. Visit it on its original web, or keep reading.

Nota: Detrás de cada mito hay una legenda. Éste es el germen del proyecto fotográfico Ifac 2016 The Legend, que sienta además una metodología experimental basada en el aprendizaje lúdico y en la fotografía como medio de exploración del entorno. Visítalo en su página original, o continúa leyendo.

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La ville sans nom

© Daniel Natoli - Edificaciones improvisadas. Tomada con una Diana F+ con un acople trasero para Polaroid.

©Daniel Natoli–Constructions improvisées, pris avec un Diana F+ avec un fixateur arrière pour Polaroïd.

La ville sans nom est celle qui surgit aux marges de la globalité, dans les banlieues des grandes capitales saccagées, dans les pays productifs, dans les villages qui exportent à prix dérisoire et qui, au contraire, importent beaucoup trop peu.

La ville sans nom se compose de maisons à moitié construites qui s’étendent à perte de vue ;de plaines et collines recouvertes de constructions improvisées, souvent en blocs de bétons, briques ou terre crue, où l’absence de quelconque décor sur leur façade reflète leur dénuement. Ce sont des logements nus, aussi transparents que les visages de ceux qui les habitent, aussi austères que la nourriture même qui s’y cuisine à l’intérieur.

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Ellas siempre estarán ahí

París. © Pablo Abad

Madame Paris se peinaba a lo garçon. Te echará el humo a la cara y querrás el beso que no va a dar. Sabe más que tú, o eso cree. Ni sí, ni no, ni todo lo contrario. Ha vivido ninguna y mil vidas y presume de ambas cosas. Te perderá en su buhardilla, entre pósters de Moulin Rouge y Chat Noir. Descoloridos, qué irónico. Presumirá de su arte mediocre y vacuo, aguantarás su falsa bohemia recalcitrante de niña burguesa que reniega de pasado y barrio bien, pero no te besará. Estás avisado. Confórmate cuando te saque una foto que más tarde teñirá con rojo pintalabios. Y serás la nueva follie en la colección de su repisa. Con vistas a La Villete, claro.

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Libérons la ville. Construisons la ville / Réflexions sur La Ville Captive

Situons-nous dans un désert hors du temps. Les hautes dunesinvitent l’œil humain à regarder vers le ciel, vers un abîme azur dont la seule contemplation produit des vertiges nauséeux. Dans l’immensité, un hors-la-loi trace sa route tandis qu’il traîne des pieds. Jusqu’où? Puisqu’il ne fuit pas, il ne s’échappe pas, vers un idéal rigide. «Tôt ou tard je voudrai m’en échapper», se répète-t-il. Non. Le hors-la-loi médite, alors qu’il contemple les deux bandes d’horizon, sans savoir bien vers laquelle des deux pointe la boussole. Dans son dernier souffle, il enterre les genoux dans le sable, les bras tendus vers le ciel. Il veut se fondre dans l’azur, il veut connaître, il veut prétendrearriver à rejoindre les deux immensités. Alors qu’il se sent englouti par le sable, des ailes invisibles l’élèvent. Le triomphe, d’une part, du néant qui s’ouvre sur son chemin, supposerait un enfer infini. Le triomphe du ciel, de ce tout qu’il lui reste à atteindre et qu’il n’arrive pas même à effleurer, bien qu’il agite les doigts en l’air, supposerait quant à lui son annihilation en tant qu’être humain.

Le soleil commença à se coucher, comme si pendant un instant il unissait les deux réalités, un ciel et un enfer, teintant toute chose de la couleur du feu. Le hors-la-loi voulait être ce feu, il voulait le rendre sien, et à partir de là, arriver à intégrer les différentes parties, les deux bandes qui s’ouvraient devant ses yeux et à l’intérieur de lui. Revenu à lui-même, il décida de créer un monde pour lui, un monde à sa mesure. Et, au beau milieu de l’abîme, Caïn fonda la ville d’Hénoch…

Euxseulsunissent le ciel et la terre. © Gemma Manz

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